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Laurent Perrinet - Team InViBe
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loggabor.png

Figure 1: The log-Gabor transform compared to other multiresolution schemes. a. Schematic contours of the log-Gabor filters implented in Fischer (2007) in the Fourier domain with 5 scales and 8 orientations (only the contours at 78% of the filter maximum are drawn). b. The real part of the corresponding filters is drawn in the spatial domain. The two first scales are drawn at the bottom magnified by a factor of 4 for a better visualization. The different scales are arranged in lines and the orientations in columns. The low-pass filter is drawn in the upper-left part. c. The corresponding imaginary parts of the filters are shown in the same arrangement. Note that the low-pass filter does not have imaginary part. Insets (b) and (c) show the final filters built through all the processes described in Section II. d. In the proposed scheme the elongation of log-Gabor wavelets increases with the number of orientations nt . Here the real parts (left column) and imaginary parts (right column) are drawn for the 3, 4, 6, 8, 10, 12 and 16 orientation schemes. e. As a comparison orthogonal wavelet filters ’Db4’ are shown. Horizontal, vertical and diagonal wavelets are arranged on columns (low-pass on top). f. As a second comparison, steerable pyramid filters [30] are shown. The arrangement over scales and orientations is the same as for the log-Gabor scheme.


  • « Au départ, l’art du puzzle semble un art bref, un art mince, tout entier contenu dans un maigre enseignement de la Gestalttheorie : l’objet visé — qu’il s’agisse d’un acte perceptif, d’un apprentissage, d’un système physiologique ou, dans le cas qui nous occupe, d’un puzzle en bois — n’est pas une somme d’éléments qu’il faudrait d’abord isoler et analyser, mais un ensemble, c’est à dire une forme, une structure : l’élément ne préexiste pas à l’ensemble, il n’est ni plus immédiat ni plus ancien, ce ne sont pas les éléments qui déterminent l’ensemble, mais l’ensemble qui détermine les éléments : la connaissance du tout et de ses lois, de l’ensemble et de sa structure, ne saurait être déduite de la connaissance séparée des parties qui le composent : cela veut dire qu’on peut regarder une pièce d’un puzzle pendant trois jours et croire tout savoir de sa configuration et de sa couleur sans avoir le moins du monde avancé : seule compte la possibilité de relier cette pièce à d’autres pièces et, en ce sens, il y a quelque chose de commun entre l’art du puzzle et l’art du go ; seules les pièces rassemblées prendront un caractère lisible, prendront un sens : considérée isolément, une pièce d’un puzzle ne veut rien dire ; elle est seulement question impossible, défi opaque ; mais à peine a-t-on réussi, au terme de plusieurs minutes d’essais et d’erreurs, ou en une demi-seconde prodigieusement inspirée, à la connecter à l’une de ses voisines, que la pièce disparaît, cesse d’exister en tant que pièce : l’intense difficulté qui a précédé ce rapprochement, et que le mot puzzle — énigme — désigne si bien en anglais, non seulement n’a plus de raison d’être, mais semble n’en avoir jamais eu, tant elle est devenue évidence : les deux pièces miraculeusement réunies n’en font plus qu’une, à son tour source d’erreur, d’hésitation, de désarroi et d’attente. » (PEREC Georges, La vie mode d’emploi, Éditions Hachette, 1978, pp. 235-236.)
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